Résumé :
(4è de couv - Edition "Livre de poche" - ISBN : 200-0-009-42646-5)
Toutes les filles rêvent-elles de se marier ? Oui... Sauf celles qui l'ont déjà été ! Déborah vit avec Henri, son nouvel amoureux. De nature enjouée, elle a un caractère facile, si l'on excepte son goût pour les commérages intempestifs ou sa jalousie de pieuvre. Malgré tout, Henri le blagueur aime son impétueuse compagne. Alors, entre deux taquineries, il glisse des allusions sur le mariage. Mais pour Déborah, plus question de rigoler. Le mariage, elle connaît. Où trouver, dans ce cas, des exemples rassurants ? Auprès de son amie Daphné, jeune mariée enceinte aux prises avec sa belle-mère horripilante ? Ou de Roxane, ancien top model tiraillée entre couches sales, mari pantouflard et nostalgie de sa gloire passée ? Devant les vies exaltantes de ces femmes baguées, Déborah va-t-elle tout de même accepter la demande d'Henri ?
Morceaux choisis :
extrait du roman.
(...) Visite d'exploration des environs en voiture. La Bretagne c'est joli, d'ailleurs tout le monde le dit. Et il s'avère que c'est vrai. Qu'ils sont incroyables ces monceaux de fleurs, dont j'ignore le nom(...) Henri, à qui je pose la question, m'explique que ce sont des caminés, une espèce de fleurs de la famille des camélias. Elles ont été créées par un illustre botaniste, un certain Jim ou James Twayllet, qui en a inondé la région en 1852.
-Ah bon ? lui dis-je, admirative devant sa très grande culture. Ah ben, rappelle moi d'aller acheter ces caminés de Twayllet quand nous serons de retour à Paris.
Quelques secondes passent, puis je percute.
- HOOO T'ES BETE ! Tu images si j'avais demandé ca à un fleuriste ?! La honte !
Introduction d'un chapitre.
"Quand je n'ai pas de petite copine, je me rase une jambe, comme ça, quand je dors j'ai l'impression d'être avec une femme" Garry Shandling.
Mon avis :
Comment dire ?
Ce livre m’a certainement fait passer pour une « folle » dans l’aéroport de Munich et dans l’avion qui me ramenait au bercail….
En effet, mes éclats de rire et lectures à voix haute de certains passages à ma compagne de voyage, dans un environnement calme et aseptisé m’ont donnés droit à quelques regards surpris voire amusés …
Donc un roman qui se lit tout seul, d’une traite et qui est drôle.
Lire « Au secours, il veut m’épouser » m’a fait penser, entre autre aux romans de Nicole de Buron ou encore, lu plus récemment à
Nous sommes sur une écriture légère, drôle, actuelle ; une écriture très féminine aussi.
Concernant le pitch, à dire vrai, je le trouve inapproprié. Oui, effectivement, en trame de fond, nous avons cette demande en mariage et l’appréhension du personnage principal par rapport à cette éventuelle demande. Mais le roman ce n’est pas vraiment cela.
Ce serait plutôt la vie quotidienne d’une quadra : avec sa famille recomposée, son nouveau conjoint, ses enfants, ses amies …
Agnès Abecassis nous fait vivre les péripéties de cette tribu là entre vie quotidienne et vacances cauchemardesques en nous faisant sourire, puis rire, parfois froncer les sourcils …
Mais quel bon moment que la lecture de ce roman là, idéal pour l’été et à savourer sans modération.