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Blog de Rachel

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mardi 19 août 2008

Il n'y a que deux façon de faire avec la vie : (...)

(...) on la rêve ou on l'accomplit.

Eva Joly

Reçu par sms ce soir de la part d'une amie. Et outre le fait que je trouve que cette pensée correspond bien à mon état d'esprit, je me dis aussi qu'on a tendance, parfois, à l'oublier !

lundi 4 août 2008

"Identification des schémas" par William Gibson

couverture "identification des schémas" de W. Gibson L´histoire :
(4ème de couv. édition "le livre de poche")
Consultante en design de réputation internationale, fille d'un ponte de la sécurité américaine présumé mort le 11 septembre 2001, Cayce Pollard se voit confier une mission très spéciale : trouver le créateur de mystérieux clips vidéo diffusés sur le Net. Plus que de l'argent, le courant culturel underground qu'ils génèrent dans le monde entier intéresse son nouvel employeur.
Mais après l'effraction de son appartement londonien, le piratage de sa messagerie et le vol des dossiers de sa psy, prise dans les mailles du marketing, de la mondialisation et de la terreur, de Londres à Tokyo et Moscou, Cayce va tenter de percer un secret aussi dérangeant et fascinant que le XXIème siècle promet de l'être ...

Ma note : 4/5

Mon avis :
Quelle bonne surprise que ce roman que, pourtant j'ai eu du mal à commencer !
Moderne, captivant, on se laisse embarquer par l'histoire, les personnages, la folie des uns et des évènements ....
Bref, on le commence, on ne le lâche pas car nous aussi on veut savoir pourquoi, comment et ce qu'il y a derrière le Film.

Quand on découvre le monde à notre portée de main grâce à internet avec ses amis virtuels ou réels, avec ses moyens de communication, sa portée médiatique et marketing:
Quand la toile du net devient un vecteur d'art quand elle n'est pas une oeuvre d'art en soi, et le terme "toile" du coup prend tout son sens comme support d'une nouvelle forme d'expression.

Avec son héroïne un peu givrée qui pourrait être nous ou une copine, on se laisse prendre par ce monde ultra marqueté, ou l'on court après le temps, après les autres, en tout cas après quelque chose qui nous interpelle car cela sort de notre quotidien très normalisé.
Une héroïne tout en paradoxe entre son métier de marketeuse à l'instinct surdéveloppé pour valider logo et marque dans une société consumériste et son aversion des dites marques, logos etc... qui ont envahit notre quotidien et que l'on ne voit / regarde même plus.
Une héroïne qui va de Londres à Tokyo comme certains prendraient le métro ou enverraient un mail.
Une héroïne qui dans sa quête du Film va rencontrer des personnages loufoques.

William Gibson nous offre donc un roman - d'espionnage (?) - qui fait rencontrer notre quotidien, des personnages vivants et actuels dans un monde bien réel et qui pourtant bascule parfois, souvent, dans le virtuel.

Alors oui, je recommande ce livre, pour la plage cet été - même si on est loin d'un roman de plage, pour le train, l'avion, sa terrasse ou tout simplement son canapé. Je le recommande pour son grain de folie, ses personnages et son univers.

lundi 28 juillet 2008

Un nouveau colocataire : Mô

Le chat Mô A la demande générale (principalement familiale), je présente mon nouveau colocataire, qui se prénomme Mô.
Rien à voir avec les Simpsons ou autres ... juste parce que le


chat Mô
les tribulations de Mô

okay, je sais, mais je n'ai pas pu m'empêcher.



A chacun son échelle (et pas de valeur, dans ce cas ci)

dimanche 27 juillet 2008

Convention sociale

La convention sociale, c'est de répondre à une norme donnée par d'autres ; c'est de s'enfermer dans une norme ; c'est de se fondre dans une masse.

"La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres" nous apprend t-on en philo.
C'est à dire qu'il faut savoir restreindre ses libertés en communauté. Et si cette phrase nous met en garde contre l'abus, elle nous oblige également à répondre à une convention sociale.

Dans un monde normé, à l'image et où la reconnaissance des autres priment, il nous faut pour survivre (et non pas vivre) y répondre à cette convention sociale !

Alors on s'habille comme il faut, parce qu'il ne faudrait pas faire tache ou se démarquer de trop, ou tout simplement se faire remarquer. Dieu soit loué, la mode est là pour nous aider à nous fondre dans un décorum de convention.
Alors on dit ce qu'il faut dire (bien merci et toi !) et on abandonne ce que l'on est pour avoir la paix, en tout cas pour ne pas sortir d'une norme et ne pas se démarquer.
Alors on se comporte comme il faut, ou comme d'autres aimeraient que nous le fassions ; juste parce que ....

Et si vivre ce n'était pas seulement cela !
Si vivre et être soi, c'était de passer outre ces conventions sociales qui nous enferment et qui nous annihilissent.
Et si demain on apprenait, dans cette liberté retrouvée, que transgresser ce n'est pas être hors la loi, c'est être soi dans un monde standardisé.

Alors non, personnellement, et quoiqu'en pensent d'autres, je veux pouvoir porter ce que je veux quand je veux ; je veux pouvoir dire ce que je veux quand je le pense et le veux ; je veux pouvoir faire ce que je veux quand je le veux et en aurais envie ; je veux pouvoir être moi même, même si ce n'est pas ce que les autres veulent voir, entendre ou ressentir.

Égoïsme en perspective, peut être, mais malgré tout, étant une enfant de la convention sociale, je ne pourrais pas faire sans les autres, leur regard et leur pression.

Mais moi, je serais moi et j'irais où le vent, celui que j'ai choisi, me portera.

vendredi 25 juillet 2008

Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède

A t-on vraiment besoin de commenter cette phrase de St Augustin....

samedi 19 juillet 2008

Question de "sémantique"

point d'interrogationSi l'empathie, c'est la faculté de se mettre à la place d'autrui et de comprendre ses sentiments et ses émotions, de manière intuitive.

L'égoïsme, c'est de ne se soucier que de son propre intérêt.

L'égocentrisme, c'est ce sentiment orgueilleux et intime de sa propre importance

L'égotisme, c'est de se prendre soi même comme objet d'étude par faculté ou plaisir.

Le narcissisme, c'est cette tendance à tout rapporter à sa petite personne.

Le nombrilisme, une attitude consistant à tout ramener à soi et à se considérer comme le centre du monde

L'individualisme, une attitude qui privilégie l'individu sur la collectivité, avec une tendance à agir uniquement dans son propre intérêt.

Etre personnel, c'est de ne pas s'occuper assez des autres.

Bon, tout ça tourne beaucoup autour d'une histoire d'égo (individualité qui s'exprime dans les relations à autrui).

Dans tous les cas, c'est une histoire de nuance, à nous d'utiliser le bon mot au bon moment !

vendredi 18 juillet 2008

"La bâtarde d'Istanbul" par Elif Shafak

Couverture "La bâtarde d'IstanbulL'histoire :
(4é de couv., Édition France Loisirs - ISBN : 978-2-298-00988-0)
Chez les Kanci, Turcs d'Istanbul, les femmes sont pimentées, aiment l'amour et parlent avec les djinn, tandis que les hommes s'envolent trop tôt - pour l'au-delà ou pour l'Amérique, comme l'oncle Mustafa.
Chez les Tchakhmakhchian, Arméniens émigrés aux États-Unis dans les années 20, quel que soit le sexe auquel on appartient, on est très attaché à son identité et à ses traditions. Le divorce de Barsam et Rose, puis le remariage de celle-ci avec un Turc nommé Mustafa suscitent l'indignation générale. Quand, à l'âge de 21 ans, la fille de Rose et de Barsam, désireuse de comprendre d'où vient son peuple, gagne en secret Istanbul, elle est hébergée par la chaleureuse famille de son beau-père. L'amitié naissante d'Armanoush Tchakhmakhchian et de la jeune Asya Kazanci, la "bâtarde", va faire voler en éclats les secrets les mieux gardés.
Avec ses intrigues à foison, ses personnages pour le moins extravagants et l'humour corrosif qui le travers, La bâtarde d'Istanbul enchevêtre la comédie au drame et le passé au présent. Un portrait saisissant de la Turquie contemporaine, des ses contradictions et de ses blessures.

Mon avis :
Ce roman ; qui se situe donc bien évidemment à Istanbul, ville cosmopolite et culturelle, dans une famille stambouliote composée de femmes sympathiques et disjonctées ; nous brosse le portait d'une Turquie contemporaine tiraillée entre traditions et modernité.
Si l'histoire peut sembler un peu rocambolesque et échevelée, Elif Shafak nous propose une galerie d'héroïnes cocasses. Elle nous propose aussi le choc d'une rencontre entre un peuple - celui de la Turquie ; dont la mémoire soigneusement effacée ne regarde que le futur, oubliant le passé et ses crimes ; et un autre - Celui de l'Arménie ; dont la souffrance, la rancune et l'hostilité se transmettent de génération en génération (parce qu'il ne faut pas non plus oublier !) sans recul, sans distinction et surtout sans concession.
Un roman qui noue histoire et regard sur l'avenir donc sans pour autant être un réquisitoire.

A savoir concernant ce roman, c'est son premier traduit en français, il a eu du succès aux Etats-Unis et lui a valu un procès retentissant en Turquie pour avoir : "insulté l'identité nationale" en évoquant le génocide arménien et "les bouchers turcs de 1915". Elle risquait une peine de 3 ans, mais a été, au final, relaxée.
Le fait qu'elle ait écrit ce roman en anglais entraîne également de nombreuses interrogations et incompréhension. (Mais on écrit dans la langue dans laquelle à ce moment là, pour ses idées là, on se sent le mieux). D'aucun en conclut que c'est pour se créer de la distance entre son sujet et elle.

Biographie de l'auteur :
Ne la connaissant même pas de nom avant de lire ce roman, j'ai donc décidé de creuser un peu.
Née en 1971 en France, à Strasbourg, sa mère - diplomate - lui a donc permis de voyager et de vivre notamment en Espagne. Aujourd'hui, auteur, journaliste, professeur d'université, elle se partage entre Istanbul et l'Arizona.
Au centre de son œuvre : les droits des femmes, la coexistence Islam et valeurs démocratiques occidentales ainsi que l'héritage cosmopolite de son pays (ce qui ressort notamment dans ce roman). Ses positions lui valent de régulières menaces de mort.
Selon Orhan Pamuk (prix Nobel de la littérature en 2006), Elif Shafak est "la plus grande romancière turc de ces dix dernières années" et est en train de devenir l'écrivain turc le plus célèbre du monde.

Ma conclusion finale :
Et si on lisait ce livre juste parce que des fois l'ouverture d'esprit, c'est aussi d'aller à la rencontre de quelque chose de différent, de nouveau, de se donner le droit ou la possibilité de se poser des questions. Parfois même sans réponse, immédiate.
Un livre moderne, actuel, qui se lit d'une traite, bien écrit avec humour, alliant comédie au drame, présent au passé. A LIRE DONC, parce que tout ça et encore plus encore !

vendredi 4 juillet 2008

Sex and the city - Le film

affiche du film "Sex and the City"Réalisateur : Michael Patrick King
Avec Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Cynthia Nixon, Kristin Davis, Chris Noth, David Eigenberg, Jason Lewis, Willie Garson, ...
Compositeur : Aaron Zigman

Comédie américaine
Sortie le : 28 Mai 2008

Ma note : 3/5

Un film de filles (...) sans surprise comparé à la série (...) un bon moment

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mardi 24 juin 2008

Témoin auriculaire

"The girl with Many Eyes" de Tim BurtonAu hasard d'une recherche d'une traduction en anglais pour "passer le témoin" (qui pour info se traduit par "to hand on the baton" ou "to pass the baton") je suis tombée sur cette expression française que je ne connaissais pas :

Témoin auriculaire. (Je continue sur ma lancée anglophone, traduction : earwitness)

On connait "témoin oculaire" (eyewitness).

Mais ce témoin auriculaire (...)

Une brève recherche sur internet nous donne "témoin rapportant les paroles d'une tierce personne'' Un témoin auriculaire ne peut, à priori, pas être utilisé à des fins juridiques contrairement au témoin oculaire.

Auriculaire, c'est aussi notre petit doigt ...

De là, l'expression : "Mon petit doigt m'a dit ..."

Grande découverte française me concernant aujourd'hui !

N.B. : Pour imager ce texte, j'ai choisi ce dessin de Tim Burton "The Girl with Many Eyes"

vendredi 30 mai 2008

Nostalgie - "Allô" ?

Rien à voir avec mon précédent billet "Nostalgie" qui parlait de retrouvailles, de souvenirs d'adolescence and co. - très à la mode en ce moment à priori, puisque je ne suis pas la seule à être atteinte par ce phénomène. Donc rien à voir, disais-je.

Aujourd'hui, alors que nous courrons tous - plus ou moins vite d'ailleurs ! - après les nouvelles technologie, de nombreuses nouvelles technologies ou gadget, nous ramènent quelques années en arrière. On parle alors de nostalgie, de côté rétro ou de kitch.
Mais peu importe le mot utilisé pour aujourd'hui pour nous ramener vers hier, la tendance est là ! et elle se cache partout dans notre quotidien ou dans le luxe.

voiture MorganJe commencerais donc par ma voiture préférée une Morgan. Là, on est dans le luxe total à mes yeux mais c'est tellement beau ce coté rétro.

Par ailleurs, qui n'a pas chez lui, un objet qualifié de kitch. Même moi je dois en avoir un, quelque part. Tu sais le truc kitchissime à souhait mais dont on ne veut / peut pas se séparer..... On appelle cela aussi parfois, de la déco ;) (bon je cherche ce que j'ai de plus kitch chez moi, je le photographie et je le met en ligne, si si je vais oser)

pantalon patte d'ephmode années 50En mode, il y a le retour aux années machin : les pattes d'eph ..., les petites robes années 50 etc ... Comme si aujourd'hui on n'avait plus assez d'imagination pour créer quelque chose de nouveau ou comme si tout avait déjà était inventé...

Et puis il y a ces objets que quelqu'un invente, découvre, détourne...


Et puis surtout, il y a cet objet que je viens de découvrir, à cause duquel je viens de faire ce billet, qui sait à lui seul être kitch, rétro et nostalgique mais dont l'idée, que dis-je le concept exceptionnel !:
combiné de téléphone pour portable
le combiné de téléphone à brancher sur votre portable.

Alors, ok ça coûte dans les 25€ (pouvoir d'achat m'obligeant à communiquer le prix !) c'est disponible sur le site skpad, ça existe en jaune, rose, bleu ou noir.
C'est kitch, limite ridicule, mais je trouve cela tellement fun !

J'ADORE

Je ne vous concèderais juste que ce n'est pas facile à transporter partout avec nous.... Mais dans un très grand sac à main de fille, cela devrait aller ! :-D

jeudi 22 mai 2008

L'appart (Annemasse)

L'appartSitué 36 Rue de Faucigny à Annemasse (74), ce restaurant au décor très coloré, à la déco surprenante vous propose une vraie carte originale et inventive. Accueilli chaleureusement par le patron, on se laissera tenter par un kir à la crème de figue avant d'étudier la carte.
Si cette dernière reste assez courte, elle a le mérite de changer tous les 3/4 mois et nous proposer une explosion de gouts et mélanges originaux. Produits frais et légumes de saisons garantis.
A titre personnel je n'aime pas le poisson, mais ceux que je connais qui ont pu tester, en étaient aussi satisfait que moi de ma viande.
J'ai testé pour vous cette semaine :
Le croustillant au reblochon et à la poire. Sublime. Je ne sais pas si j'y aurai pensé, voire même osé, mais ce mélange sucré /salé.
Dans l'assiette de ma voisine, je n'ai pu m'empêcher de gouter à sa soupe de petit pois à la menthe. Promis, j'y retournerai rien que pour elle.

Le filet de mignon de porc au fromage et ses légumes. Rien à dire, juste à savourer.

Et en dessert, si je me suis laissée tenter par la soupe de melon vanillée, piment rouge et glace au miel. Un PUR moment de bonheur. Le trio de mousse : mangue, litchi et framboise : A se damner ! avec une mention spéciale pour la mousse au litchi.

Et tout cela fait maison. Alors si vous passez par là et que plutôt qu'une cuisine typiquement savoyarde vous recherchez une cuisine savoureuse, originale, essayez ce restaurant.
A priori,il vaut quand même mieux réservé le vendredi et samedi soir !

Si le site internet du restaurant l'appart est peut être un peu simpliste, son accroche reflète bien ce qu'il nous propose :
Vos papilles s'ennuient et votre bonne humeur aussi ... découvrez l'appart' établissement où la cuisine est gourmande et créative.

Vous y trouverez également quelques photos des salles.

Une très bonne adresse à partager ! et d'un excellent rapport qualité/prix !

mercredi 21 mai 2008

De l'eau a coulé sous les ponts

Il y a un siècle, que dis-je une éternité que je ne me suis pas posée devant ce clavier pour jeter pèle-mêle mots, idées, avis et délires.
Bonnes ou mauvaises raisons (techniques, temps, envie, idée, motivation and so one) sont mes prétextes, excuses, raisons ... utilisons le mot qui plaît. Et pourtant le choix des mots est importants !!!
Mais ce soir, je ne chipoterais pas. Je vous laisse un court instant le choix. Profitez en !
Et pourtant ce n'est ni vraiment le temps, les idées, les sujets qui manquent ...Je pourrais avoir envie de me lâcher sur
"Le pouvoir d'achat" sujet ô combien d'actualité et à peine (mais vraiment à peine) galvaudé et utilisé à tout bout de champ pour rien , pour le plaisir, pour le côté mode etc etc etc.
"les femmes et leurs garagistes" et là aussi j'aurais bien envie de me lâcher un bon coup pour me libérer de cette colère sous-jacente,
"la communication" vous savez ce truc qui relie un point A à un point B et qui est censé être un outil d'échange, un outil (sic) de relation, un truc qui vous permet de vous faire comprendre ou de comprendre un autre
"l'image" Ahhhhh l'image celle qu'on dégage, celle qu'on souhaite émettre, celle qu'on reçoit, celle qu'on véhicule volontairement ou involontairement
"la confiance" (petit temps de pause, pour me rouler de rire, mais bon vous ne pouvez pas comprendre et ce serait trop long à expliquer), bon en résumé la confiance c'est, entre autre, selon Encarta, la foi en l'intégrité personnelle ;( (pleurer de rire en ce cas précis)

Et la liste ne s'arrête pas là et pourtant je ne me lâche pas. Mais que m'arrive t'il donc ? Scrupule (inquiétude de la conscience quant à la moralité d'une conduite à tenir ou d'actes passés), peur (sentiment d'appréhension) ou tout simplement pas envie

Mais qu'en sais-je au fond ? En tout cas, je sais que j'ai une dizaine de billets en retard sur des films, des sujets, des livres ou autres en retard et surtout un grand nombre de commentaires pour lesquels je n'ai pas encore remercié les auteurs et répondu. Mais tout vient à point à qui sait attendre !

vendredi 16 mai 2008

Le clan Rhett Butler

couverture "Le Clan Rhett ButlerAuteur : Donald Mc Caig

Ma note 3/5

Présenté comme la suite de Autant en emporte le vent, c'est principalement la même histoire version Rhett et effectivement un peu la suite.
Un bon moment, une lecture suffisamment légère pour être emmené sur la plage.
Toutefois un roman pour fille !

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lundi 28 avril 2008

Les commentaires sont réparés...

Vous pouvez à nouveau vous lâcher, vous exprimer et papoter...

Non pas vous les spammeurs... J'ai dit non pas vous!!!!!!!!! ;(

mardi 8 avril 2008

Perles

BD ProfsQui n'a pas eu, lu ou entendu ces "perles du bac" ? Toutes plus ou moins drôles mais toujours surprenantes.
Au hasard de mes errances sur la toile du net, je suis tombée sur "les perles des profs". Également surprenantes, parfois à se demander si elles sont vrais. En attendant l'une d'entre elle m'a fait mourir de rire, et j'imagine sans trop de souci la scène, lors d'une réunion parents / professeurs.

Le prof au dits parents :
Vous vous êtes mis à deux pour faire un con pareil et vous voulez qu'à moi tout seul j'en fasse un intellectuel !

Vrai ou pas peu importe. Drôle, oui selon mes critères ;)

Un blog pour partager idées, lectures, films, humour, humeur et tant d'autres choses...

Bon okay, ma présence sur la toile en ce moment est assez sporadique, mais je tiens bon.
J'essaie de répondre à tous les commentaires (donc n'hésitez pas !), parfois avec beaucoup de retard ! (hum, désolée)
Et puis parce que c'est moi, parce que c'est vous aussi et parce que tout court

Depuis le 22/10/05

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