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Blog de Rachel

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Le drame de l'humanité, ce n'est pas la misère, c'est l'ignorance

Je ne sais plus où j'ai trouvé cette phrase, mais je la trouve tellement vraie, qu'avant de jeter le papier où je l'avais notée, je la partage avec vous.

A méditer, donc !

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Commentaires

1. Le vendredi 21 juillet 2006 à 10:17, par Jean Louis

C'est un peu court ou péremptoire. On peut encore plus facilement affirmer que le drame de l'humanité, c'est le savoir. Sérieux ! Laissons tomber la fable du péché d'Adam et Eve (qui a consisté à manger un fruit de l'arbre de la connaissance), je préfère cette histoire simple :
il était une fois une espèce animale (éléphant, loup, lion, phoque peu importe) qui vivait tranquille et heureuse dans son milieu naturel. Vint une drôle de créature marchant sur deux pattes qu'on appelle l'homme. Jusque là, pas de problème. Il coexistait pacifiquement avec cette espèce animale. Mais voilà qu'un jour, un homme plus malin que les autres a donné un NOM à cette espèce,donc s'est mis à accumuler du savoir sur elle et à en parler à ses congénères. Ils se sont cristallisés sur cet animal et ont décidé de le chasser puis de l'exterminer.
Le savoir est un instrument de pouvoir, non ? 8-O
Voir l'article : dualité et violence in //dualite.over-blog.org

2. Le vendredi 15 septembre 2006 à 13:47, par Sendra

Mort de rire.
Hisroire de ne pas jouer les "enflures" (quel homme de théâtre écrivit un jour que "le drame dans la tragédie, c'est l'enflure ?) ou ne pas surinfecter le propos par de vaines paroles, je complète: ceux qui vivent à travers leur sensibilité sont soumis aux drames de l'existence, ceux qui les pensent préfèrent en rire.
Bien sûr, partant de là, ce qui n'est pas rien, on s'atterdera quand même sur le vieux débat qui consiste à discerner ce qui est le plus significatif chez l'être humain entre le rire et la démence. Je fais référence à cette médiation "le rire est le propre de l'homme", je complète, au risque de choquer: ce qu'il y aurait de mal appris chez lui, serait un peu de ne pas savoir qu'en faire.
Histoire d'achever le ridicule (clin d'oeil à Nietzsche) on pourrait aussi se dire que l'inspiration n'est rien d'autre que le volonté de créer ce qui nous est propre, comme, par exemple, un monde sans sales histoires (pour soi même, je précise quand même).
Ignorance de la misère, misère du savoir, on ne sait plus qu'en dire, tant on l'aurait tourné dans tous ses états. La misère rendrait donc parfois tragédien, tandis que la tragédie rendrait malheureux, alors que le drame du tragédien serait de ne plus ignorer les potentialités de son jeu, comme il pourrait oublier facilement la liberté de son public de lui tourner le dos, et plus si affinités.
A propos de cet orgueil, Paul Valery dit de belles choses. Mais c'est plus une philosophie de footballeur qu'autre chose.
Captivant, n'est-ce pas ?

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