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Blog de Rachel

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lundi 28 juillet 2008

Un nouveau colocataire : Mô

Le chat Mô A la demande générale (principalement familiale), je présente mon nouveau colocataire, qui se prénomme Mô.
Rien à voir avec les Simpsons ou autres ... juste parce que le


chat Mô
les tribulations de Mô

okay, je sais, mais je n'ai pas pu m'empêcher.



A chacun son échelle (et pas de valeur, dans ce cas ci)

dimanche 27 juillet 2008

Convention sociale

La convention sociale, c'est de répondre à une norme donnée par d'autres ; c'est de s'enfermer dans une norme ; c'est de se fondre dans une masse.

"La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres" nous apprend t-on en philo.
C'est à dire qu'il faut savoir restreindre ses libertés en communauté. Et si cette phrase nous met en garde contre l'abus, elle nous oblige également à répondre à une convention sociale.

Dans un monde normé, à l'image et où la reconnaissance des autres priment, il nous faut pour survivre (et non pas vivre) y répondre à cette convention sociale !

Alors on s'habille comme il faut, parce qu'il ne faudrait pas faire tache ou se démarquer de trop, ou tout simplement se faire remarquer. Dieu soit loué, la mode est là pour nous aider à nous fondre dans un décorum de convention.
Alors on dit ce qu'il faut dire (bien merci et toi !) et on abandonne ce que l'on est pour avoir la paix, en tout cas pour ne pas sortir d'une norme et ne pas se démarquer.
Alors on se comporte comme il faut, ou comme d'autres aimeraient que nous le fassions ; juste parce que ....

Et si vivre ce n'était pas seulement cela !
Si vivre et être soi, c'était de passer outre ces conventions sociales qui nous enferment et qui nous annihilissent.
Et si demain on apprenait, dans cette liberté retrouvée, que transgresser ce n'est pas être hors la loi, c'est être soi dans un monde standardisé.

Alors non, personnellement, et quoiqu'en pensent d'autres, je veux pouvoir porter ce que je veux quand je veux ; je veux pouvoir dire ce que je veux quand je le pense et le veux ; je veux pouvoir faire ce que je veux quand je le veux et en aurais envie ; je veux pouvoir être moi même, même si ce n'est pas ce que les autres veulent voir, entendre ou ressentir.

Égoïsme en perspective, peut être, mais malgré tout, étant une enfant de la convention sociale, je ne pourrais pas faire sans les autres, leur regard et leur pression.

Mais moi, je serais moi et j'irais où le vent, celui que j'ai choisi, me portera.

vendredi 25 juillet 2008

Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède

A t-on vraiment besoin de commenter cette phrase de St Augustin....

samedi 19 juillet 2008

Question de "sémantique"

point d'interrogationSi l'empathie, c'est la faculté de se mettre à la place d'autrui et de comprendre ses sentiments et ses émotions, de manière intuitive.

L'égoïsme, c'est de ne se soucier que de son propre intérêt.

L'égocentrisme, c'est ce sentiment orgueilleux et intime de sa propre importance

L'égotisme, c'est de se prendre soi même comme objet d'étude par faculté ou plaisir.

Le narcissisme, c'est cette tendance à tout rapporter à sa petite personne.

Le nombrilisme, une attitude consistant à tout ramener à soi et à se considérer comme le centre du monde

L'individualisme, une attitude qui privilégie l'individu sur la collectivité, avec une tendance à agir uniquement dans son propre intérêt.

Etre personnel, c'est de ne pas s'occuper assez des autres.

Bon, tout ça tourne beaucoup autour d'une histoire d'égo (individualité qui s'exprime dans les relations à autrui).

Dans tous les cas, c'est une histoire de nuance, à nous d'utiliser le bon mot au bon moment !

vendredi 18 juillet 2008

"La bâtarde d'Istanbul" par Elif Shafak

Couverture "La bâtarde d'IstanbulL'histoire :
(4é de couv., Édition France Loisirs - ISBN : 978-2-298-00988-0)
Chez les Kanci, Turcs d'Istanbul, les femmes sont pimentées, aiment l'amour et parlent avec les djinn, tandis que les hommes s'envolent trop tôt - pour l'au-delà ou pour l'Amérique, comme l'oncle Mustafa.
Chez les Tchakhmakhchian, Arméniens émigrés aux États-Unis dans les années 20, quel que soit le sexe auquel on appartient, on est très attaché à son identité et à ses traditions. Le divorce de Barsam et Rose, puis le remariage de celle-ci avec un Turc nommé Mustafa suscitent l'indignation générale. Quand, à l'âge de 21 ans, la fille de Rose et de Barsam, désireuse de comprendre d'où vient son peuple, gagne en secret Istanbul, elle est hébergée par la chaleureuse famille de son beau-père. L'amitié naissante d'Armanoush Tchakhmakhchian et de la jeune Asya Kazanci, la "bâtarde", va faire voler en éclats les secrets les mieux gardés.
Avec ses intrigues à foison, ses personnages pour le moins extravagants et l'humour corrosif qui le travers, La bâtarde d'Istanbul enchevêtre la comédie au drame et le passé au présent. Un portrait saisissant de la Turquie contemporaine, des ses contradictions et de ses blessures.

Mon avis :
Ce roman ; qui se situe donc bien évidemment à Istanbul, ville cosmopolite et culturelle, dans une famille stambouliote composée de femmes sympathiques et disjonctées ; nous brosse le portait d'une Turquie contemporaine tiraillée entre traditions et modernité.
Si l'histoire peut sembler un peu rocambolesque et échevelée, Elif Shafak nous propose une galerie d'héroïnes cocasses. Elle nous propose aussi le choc d'une rencontre entre un peuple - celui de la Turquie ; dont la mémoire soigneusement effacée ne regarde que le futur, oubliant le passé et ses crimes ; et un autre - Celui de l'Arménie ; dont la souffrance, la rancune et l'hostilité se transmettent de génération en génération (parce qu'il ne faut pas non plus oublier !) sans recul, sans distinction et surtout sans concession.
Un roman qui noue histoire et regard sur l'avenir donc sans pour autant être un réquisitoire.

A savoir concernant ce roman, c'est son premier traduit en français, il a eu du succès aux Etats-Unis et lui a valu un procès retentissant en Turquie pour avoir : "insulté l'identité nationale" en évoquant le génocide arménien et "les bouchers turcs de 1915". Elle risquait une peine de 3 ans, mais a été, au final, relaxée.
Le fait qu'elle ait écrit ce roman en anglais entraîne également de nombreuses interrogations et incompréhension. (Mais on écrit dans la langue dans laquelle à ce moment là, pour ses idées là, on se sent le mieux). D'aucun en conclut que c'est pour se créer de la distance entre son sujet et elle.

Biographie de l'auteur :
Ne la connaissant même pas de nom avant de lire ce roman, j'ai donc décidé de creuser un peu.
Née en 1971 en France, à Strasbourg, sa mère - diplomate - lui a donc permis de voyager et de vivre notamment en Espagne. Aujourd'hui, auteur, journaliste, professeur d'université, elle se partage entre Istanbul et l'Arizona.
Au centre de son œuvre : les droits des femmes, la coexistence Islam et valeurs démocratiques occidentales ainsi que l'héritage cosmopolite de son pays (ce qui ressort notamment dans ce roman). Ses positions lui valent de régulières menaces de mort.
Selon Orhan Pamuk (prix Nobel de la littérature en 2006), Elif Shafak est "la plus grande romancière turc de ces dix dernières années" et est en train de devenir l'écrivain turc le plus célèbre du monde.

Ma conclusion finale :
Et si on lisait ce livre juste parce que des fois l'ouverture d'esprit, c'est aussi d'aller à la rencontre de quelque chose de différent, de nouveau, de se donner le droit ou la possibilité de se poser des questions. Parfois même sans réponse, immédiate.
Un livre moderne, actuel, qui se lit d'une traite, bien écrit avec humour, alliant comédie au drame, présent au passé. A LIRE DONC, parce que tout ça et encore plus encore !

vendredi 4 juillet 2008

Sex and the city - Le film

affiche du film "Sex and the City"Réalisateur : Michael Patrick King
Avec Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Cynthia Nixon, Kristin Davis, Chris Noth, David Eigenberg, Jason Lewis, Willie Garson, ...
Compositeur : Aaron Zigman

Comédie américaine
Sortie le : 28 Mai 2008

Ma note : 3/5

Un film de filles (...) sans surprise comparé à la série (...) un bon moment

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Un blog pour partager idées, lectures, films, humour, humeur et tant d'autres choses...

Bon okay, ma présence sur la toile en ce moment est assez sporadique, mais je tiens bon.
J'essaie de répondre à tous les commentaires (donc n'hésitez pas !), parfois avec beaucoup de retard ! (hum, désolée)
Et puis parce que c'est moi, parce que c'est vous aussi et parce que tout court