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Blog de Rachel

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lundi 27 octobre 2008

Le destin, un voyou

Le destin attend toujours au coin de la rue. Comme un voyou, une pute ou un vendeur de loterie : ses trois incarnations favorites. Mais il ne vient pas vous démarcher à domicile. Il faut aller à sa rencontre.

Source : l'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón

On appréciera l'image du destin en voyou. On méditera l'idée qu'il faut aller à sa rencontre, du destin pas du voyou ... car ce n'est pas lui qui viendra vous chercher .... avec ce principe que l'homme reste maître de son destin, à savoir que sa vie s'écrit en fonction des actes et idées, voire idéaux et pas simplement parce que le temps passe ou qu'il suit un chemin tout tracé. C'est donc aussi une question de choix. Il faut juste penser à monter dans le train, quand on en a envie, pour ne pas les voir tous passer et se contenter d'être le spectateur de "sa" vie car ce n'est pas ça la vie, dans ce cas là, c'est être attentiste.

Les gens caquètent (...)

(...) à qui mieux mieux. L'homme ne descend pas du singe, il descend de la poule"

Source : l'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón

J'adore cette image, je la trouve drôle et pourtant pas si loin d'une certaine réalité.

l'homme un animal social ...

L'homme, en bon simien, est un animal social, et ce qui prime en lui c'est le copinage, le népotisme, le piston et le commérage comme mesure intrinsèque du comportement éthique, argumentait-il. C'est purement biologique.

Source : l'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón

Sous couvert de biologie et de gènes, on excuserait beaucoup de choses. Trop parfois ?

samedi 25 octobre 2008

"L'ombre du vent" de Carlos Ruiz Zafon

couverture de "l'ombre du Vent"L'histoire :
(4ème de couv. édition Le livre de Poche)
Dans la Barcelone de l’après-guerre civile, « ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon. Daniel Sempere, le narrateur, dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets « enterrés dans l’âme de la ville » : L’Ombre du Vent. Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafón mêle inextricablement la littérature et la vie.

Mon avis :
Quelle belle surprise que ce roman !
Il m'avait été chaudement recommandé par une libraire et certains de mes amis m'en ont, après coup, dit beaucoup de bien.

On découvre un jeune héros qui se choisit un livre dans "le cimetière des livres oubliés" puis on l'accompagne dans ses recherches, dans sa découverte de la vie, dans sa rencontre avec les femmes et d'amis....
Bref on le suit, on se met à l'aimer.
Un roman haut en couleur dans une Barcelone d'après guerre, sous le régime franquiste ; des personnages attachants, gentils, méchants ; une histoire qu'on a envie de voir se finir pour mieux comprendre et connaître les personnages et pourtant qu'on aimerait ne pas voir se finir, tellement on est bien avec cette bande là.
Mais qui donc est cet homme qui brûle des livres, mais qui donc est vraiment ce clochard rencontré au hasard d'une rue ....

Bien écrit et bien traduit. De la vraie littérature. Un vrai bon roman qui vous tiendra compagnie lors d'un week end un peu gris et qui vous réconciliera avec la lecture, d'autant plus, si comme moi, vous avez eu la malchance de tomber juste avant sur un roman que je me contenterais de qualifier aujourd'hui de déconcertant (cf. précédente critique)

En bref, un vrai coup de

Quelques expressions en rubrique "mes expressions"

jeudi 16 octobre 2008

"Les fanatiques" de Max Gallo

Couverture du roman "Les fanatiques"L'histoire :
(4è. de couv. édition "Le livre de Poche")
Claire est devenue Aïsha. Elle a choisi, en se mariant, de se convertir à l'islam. Son père, Julien Nori, professeur à la Sorbonne, vit cette décision comme un échec personnel. Homme des Lumières, il craint le retour des inquisitions, des fanatismes. II redoute le choc des civilisations. Le choix de sa fille le bouleverse et il veut comprendre, renouer le dialogue avec Claire. Mais il ne rencontre qu'Aïsha. Un jour d'octobre, il est assassiné à Paris, à quelques pas de la Sorbonne. Vengeance d'un fanatique ou fait divers sordide, maquillé en crime islamique ? Max Gallo mène l'enquête. Il n'esquive aucune question. Son roman, émouvant et lucide, dévoile, derrière les apparences, les tentations du fanatisme. Et les raisons de vivre et de mourir de Claire et de Julien. A chacun sa vérité.

Mon avis :
Il va m'être très difficile de donner un avis quant à ce roman.

Pour moi Max Gallo, c'était un peu le "San Antonio" de l'histoire. Il nous racontait l'histoire ou des personnages historiques (Cesar, De Gaulle, Napoléon...) au travers de romans, faciles à lire, accessibles et bien documentés. Il nous facilitait l'accès à l'histoire et je trouvais cela plutôt bien.
Après, il y avait des romans, comme par exemple : "La baie des Anges" ou encore "Un homme de pouvoir", qui sans être à mes yeux de très grands romans, étaient plutôt agréables.

Mais là, Max Gallo s'attaque à un sujet, que d'aucun pourrait trouver sensible. Je m'attendais donc à quelque chose de léger et subtil ....
Ai-je mal compris. Ai-je mal interpréter. Peut être. En attendant, au bout de quelque 30 pages, j'ai vérifier le nom de l'auteur. Au bout de 50, je me suis demandé quel genre de brûlot je pouvais avoir entre les mains et je me suis même demandée si je n'allais pas jeter le livre. Comme ça. Purement. Simplement.
Mais je me suis dit, non bien sûr à un moment cela va basculer. Il y a quelque chose qui va arranger ce sentiment bizarre, ce goût amer qu'il était en train de me laisser...
Que nenni.
J'ai jeter un coup d'oeil vite fait sur internet et ce que j'y ai lu me laisse à penser que j'ai mal lu. Ce ne peut être que cela !
J'ai prévu de le prêter à un ami musulman. Je voudrais avoir son avis. Vraiment.

Je reviendrais donc sur ce roman. En attendant je le trouve déplacé, limite dangereux, simpliste et inopportun.

lundi 6 octobre 2008

"Avec toutes nos amitiés" de Cathy Kelly

avec toutes nos amitiésL'histoire :
(4è de couv. de l'édition Pocket - ISBN978-2-266-156332)
Comment savoir ce que la vie nous réserve ? Hope, Sam, Virginia et Nicole pensaient avoir un avenir tout tracé et sans surprises : Hope continuera de se dévouer à son travail et à sa famille ; Sam, sa soeur, finira certainement sa brillante carrière comme directrice d'une grande maison de disques ; Virginia va enfin profiter de la retraite tant attendue de son mari et Nicole, l'originale de la bande, continuera de chanter dans les soirées karaoké en essayant de ne pas se faire renvoyer de son ennuyeux boulot. Mais ces quatre femmes pourtant très différentes ont un point commun: pour elles, rien ne va se passer comme prévu...

Mon avis :
Précisons tout de suite, c'est un roman léger et c'est un roman de filles !

C'est ce genre de roman à lire au fond de sa baignoire, lovée sous sa couette par un froid dimanche matin ou alors sur une plage au soleil.

C'est le genre de roman ou les personnages nous ressembles, et comme l'auteur nous en offre 4 de personnages, on peut toutes se reconnaître en elles.
Entre Nicole, la vingtaine qui va se retrouver propulser dans le monde du show biz et qui grâce à ses valeurs ne se laissera pas éblouir.
Hope, approchant la quarantaine, mère de famille qui se retrouve coincée dans un couple et une vie qui ne lui correspondent pas vraiment et qui se réveille au travers de rencontres, d'amitiés et d'apprentissage de soi.
Sam, la quarantaine célibataire, femme active ayant toujours privilégié sa carrière à sa vie privée et qui se découvre humaine par la force des choses.
Virginia, jeune veuve de 50 ans,qui doit apprendre à (sur-)vivre seule dans ce monde.
Le pitch n'en parle pas, mais nous avons aussi Mary-kate, co-fondatrice de ce club de macramé, qu'on aimerait également fréquenter.
Et la langue de vipère, et les hommes qui entourent ces femmes et les autres.
Quand 4, 5, 6 voire 7 ... femmes se rencontrent, se dévoilent, s'interrogent ... Un bon moment de lecture

Alors oui, c'est un roman léger, car positif qui finit forcement bien, mais vraiment des fois on ne demande pas plus que de passer un bon moment avec des gens comme nous qui nous donnent du baume au coeur sans pour autant entrer des histoires abracadabrantes. Parce ce que cela pourrait être moi, ma voisine, ou vous.

A lire, oui, pour le plaisir, pour la détente. A voir dans sa bibliothèque pas forcément, mais ça fait aussi du bien de l'avoir.

Un blog pour partager idées, lectures, films, humour, humeur et tant d'autres choses...

Bon okay, ma présence sur la toile en ce moment est assez sporadique, mais je tiens bon.
J'essaie de répondre à tous les commentaires (donc n'hésitez pas !), parfois avec beaucoup de retard ! (hum, désolée)
Et puis parce que c'est moi, parce que c'est vous aussi et parce que tout court