mercredi 4 mars 2009
Si l'on veut retrouver sa jeunesse, (...)
(...) il suffit d'en répéter les erreurs.
Oscar Wilde
Ce billet, écrit à 07:50 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
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mercredi 4 mars 2009
(...) il suffit d'en répéter les erreurs.
Oscar Wilde
Ce billet, écrit à 07:50 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
lundi 22 décembre 2008
Romain Gary
Certaines expressions, citations, ... n'ont pas besoin d'être plus commentées que nécessaire. Je pense que c'est vraie pour celle-ci.
A méditer dans une société comme la notre !
Ce billet, écrit à 13:05 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
lundi 27 octobre 2008
Le destin attend toujours au coin de la rue. Comme un voyou, une pute ou un vendeur de loterie : ses trois incarnations favorites. Mais il ne vient pas vous démarcher à domicile. Il faut aller à sa rencontre.
Source : l'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón
On appréciera l'image du destin en voyou. On méditera l'idée qu'il faut aller à sa rencontre, du destin pas du voyou ... car ce n'est pas lui qui viendra vous chercher .... avec ce principe que l'homme reste maître de son destin, à savoir que sa vie s'écrit en fonction des actes et idées, voire idéaux et pas simplement parce que le temps passe ou qu'il suit un chemin tout tracé. C'est donc aussi une question de choix. Il faut juste penser à monter dans le train, quand on en a envie, pour ne pas les voir tous passer et se contenter d'être le spectateur de "sa" vie car ce n'est pas ça la vie, dans ce cas là, c'est être attentiste.
Ce billet, écrit à 20:29 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
(...) à qui mieux mieux. L'homme ne descend pas du singe, il descend de la poule"
Source : l'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón
J'adore cette image, je la trouve drôle et pourtant pas si loin d'une certaine réalité.
Ce billet, écrit à 20:24 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
L'homme, en bon simien, est un animal social, et ce qui prime en lui c'est le copinage, le népotisme, le piston et le commérage comme mesure intrinsèque du comportement éthique, argumentait-il. C'est purement biologique.
Source : l'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón
Sous couvert de biologie et de gènes, on excuserait beaucoup de choses. Trop parfois ?
Ce billet, écrit à 20:15 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
mardi 19 août 2008
(...) on la rêve ou on l'accomplit.
Reçu par sms ce soir de la part d'une amie. Et outre le fait que je trouve que cette pensée correspond bien à mon état d'esprit, je me dis aussi qu'on a tendance, parfois, à l'oublier !
Ce billet, écrit à 21:41 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
vendredi 25 juillet 2008
A t-on vraiment besoin de commenter cette phrase de St Augustin....
Ce billet, écrit à 18:23 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
vendredi 4 avril 2008
Une question parfois me laisse perplexe, est ce moi ou les autres qui sont fous ?
Dans la langue de Goethe, cela donnait :
Eine Frage raubt mir den Verstand bin ich verrückt oder sind es die Anderen ?
Je dois avouer qu'il arrive à moi aussi de me poser une telle question 
Ce billet, écrit à 19:08 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
mardi 20 novembre 2007
... et c'est pour l'essence qu'on fait la guerre.
Raymond Devos
Ce billet, écrit à 22:12 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
lundi 9 juillet 2007
Tag vu sur un mur à Genève.
J'essaierai de prendre une photo à l'occasion%%
Réflexion que je trouve oh combien vraie !
Ce billet, écrit à 20:20 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
mardi 29 mai 2007
C'est donc de Râmakrishna.
Pas besoin de plus, cela parle de soi !
Ce billet, écrit à 21:56 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
mardi 10 avril 2007
disent les allemands.
C'est un peu l'adage qui dit que "Le monde est petit".
Cela est d'autant plus vrai qu'aujourd'hui, grâce aux moyens de communication directs et indirects, il est de plus en plus facile de retrouver quelqu'un. Toutefois, cela fait partie d'une démarche volontaire et parfois, oh combien périlleuse. Car après plusieurs années loin de l'autre, une retrouvaille peu parfois se révélait décevante.
Le fait de grandir dans des environnements différents, de vivre des choses différentes ou de manières différentes peut occasionner des dissensions entre deux personnes qui s'aimaient et s'appréciaient par le passé.
Mais au delà de ces contingences négatives ou pessimistes, les retrouvailles sont souvent source de bonheur.
Mais pour en revenir à ma première idée initiale, plus liée au hasard de la vie, retrouver ou avoir des nouvelles de quelqu'un de manière tout à fait fortuite est surprenante, voire magique.
Quelle n'est pas notre surprise, quand au hasard d'une rue, on se retrouve nez à nez avec quelqu'un qu'on balaye dans un premier temps du regard et quand notre tête, cette petite lumière rouge s'allume, on observe en se disant : mais je le connais.
Et on cherche dans les tiroirs de notre mémoire ...
Bon après, plusieurs cas de figures - je m'en contenterais de 3 ce soir :
. on se reconnaît et on a plaisir à se revoir, ou du moins il semble.
. on se trompe de personne ... Là un grand éclat de rire peut sauver d'une situation qui pourrait être embarrassante.
. c'est l'autre qui nous reconnaît, mais nous, grand blanc, rien à faire. Aucune idée. Ni le visage, ni le nom, ni les événements pourtant qui nous parlent ne nous aide à ouvrir le bon tiroir de la mémoire.
C'est quand même fou ce besoin qu'on a parfois de se retourner vers notre passé. Ce besoin qu'on a de rechercher, de se souvenir, de raconter. Comme si on avait besoin de cela aujourd'hui pour exister. Bien sûr cela fait partie de nous, de notre histoire, de ce que nous sommes. Mais ce besoin d'aller chercher en arrière, comme si ce que nous vivons au quotidien, aujourd'hui, ne nous satisfaisait pas, ne suffisait pas ou plus.
Une sorte d'ancre d'amarrage.
En attendant, tout cela pour dire qu'aujourd'hui, j'ai eu des nouvelles de manière très indirecte de quelqu'un que j'avais perdu de vue depuis 1977 / 1980 .... Que d'eaux ont coulé sous les ponts depuis.
Et pourtant, c'est comme une petite flamme. De celle qui réchauffe le coeur. Qui dit qu'en fait, malgré tout ce que l'on a vécu, tout ce que l'on vit, en dépit du temps, des distances, les rencontres que nous faisons sont importantes et nous marquent, nous touchent. Parce qu'on les a vécues. Parce que la vie est faite de rencontres.
Alors malgré toutes les appréhensions qu'on peut avoir, grâce au hasard ou parce qu'on les provoque, retrouver ou rechercher quelqu'un qui a compté, ou ne serait-ce qu'avoir des nouvelles, ces instants là peuvent être magiques.%%
On se rencontre toujours deux fois, disent les allemands. Je pense que c'est vrai. Je pense aussi que c'est bien de savoir que sur une terre surpeuplée, dans un monde où nous passons notre temps à courir, il y a aussi ces pauses, ces instants qui nous rappellent qui nous sommes et ce que nous avons été.
Ce billet, écrit à 21:54 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
mardi 23 janvier 2007
En totale adéquation avec la situation actuelle ...............
Et si les amateurs sont ravis, je dois avouer qu'à titre personnel je le suis beaucoup moins ....
Enfin bon, c'est l'hiver et il faut faire avec.

Ce billet, écrit à 20:56 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
vendredi 22 septembre 2006
Source : mon cours d'anglais
Issu du film "Appolo 13"
Pour son "Houston, we have a problem".
Les américains (et peut être même les anglais) auraient adopté le concept ... et se contenteraient de dire "Houston ..."
J'adopte !
Ce billet, écrit à 22:58 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
lundi 26 juin 2006

disait Brel.
C'est vrai pour toute chose...
Pas de commentaire particulier supplémentaire nécessaire.
Ce billet, écrit à 21:08 par Rachel dans la catégorie Mes expressions a suscité :
Bon okay, ma présence sur la toile en ce moment est assez sporadique, mais je tiens bon.
J'essaie de répondre à tous les commentaires (donc n'hésitez pas !), parfois avec beaucoup de retard ! (hum, désolée)
Et puis parce que c'est moi, parce que c'est vous aussi et parce que tout court